Coquelicot et souvenir
1. Historique 3. La Fleur du Souvenir
4. Un symbole d'unité
5. Le Coquelicot de revers
6. Mission de la Légion
Historique
Chaque novembre, des coquelicots fleurissent sur les revers et cols de plus de la moitié de la population totale du Canada. Depuis 1921, le coquelicot signifie le symbole du Souvenir, notre engagement visuel de ne jamais oublier tous les canadiens qui sont morts à la guerre et dans des opérations militaires. Le coquelicot signifie aussi à l’échelle internationale un ‘’symbole de réminiscence collective’’ car d’autres pays ont aussi adopté son image pour honorer ceux qui ont fait le sacrifice ultime.
La signification du coquelicot peut être tracée à une origine internationale.
L'association du coquelicot avec les individus tués durant les guerres existe depuis les guerres Napoléoniennes du 19ième siècle, plus de 110 ans avant son adoption au Canada. Il existe un dossier de cette période sur comment denses les coquelicots fleurissaient sur les tombes des soldats dans la région des Flandres en France. Ce premier lien entre le coquelicot et les morts sur les champs de bataille décrivait comment des champs qui étaient nus avant les batailles se couvraient de fleurs rouge-sang après la bataille.
Juste avant la Première Guerre mondiale, peu de coquelicots poussaient dans les Flandres. Durant les terribles bombardements de cette guerre les terrains crayeux devinrent riches en poussière de chaux, favorisant ainsi la venue des coquelicots‘’popaver rhoes’’. La guerre terminée, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots ont commencé à disparaître de nouveau.
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Lieutenant-Colonel John McCrea

Lieutenant-colonel McCrae est né le 30 novembre 1872 à Guelph, Ontario. À l’âge de 14 ans, il s’est joint au corps de cadets Highfield et, trois ans plus tard, s’enrôla dans la batterie de campagne de la Milice. À l’école de médecine de l’Université de Toronto, il était membre du Régiment ‘’Queen’s Own Rifles of Canada’’.
Lorsque la Grande-Bretagne a déclaré la guerre contre l’Allemagne, le 4 août
1914, la participation du Canada fut automatique. John McCrae était dans
l’une des premières vagues de canadiens qui s’enrôlèrent pour Service, et il
fut nommé chirurgien de brigade, de la 1ière Brigade de l’Artillerie des
Forces canadiennes.
En avril 1915, John McCrae était en poste près de Ypres, Belgique, la région
appelé traditionnellement les Flandres. Ce fut à cet endroit, durant la 2ième
Bataille de Ypres, que l’un des combats les plus féroces de la 1ière Guerre
mondiale eut lieu. Travaillant dans un poste de secours sur les bancs du canal
Yser où il appliquait des pansements à des centaines de soldats blessés,
après vague après vague d’attaques ennemies acharnées, il observa ‘’à quel
point nos corps sont très épuisés, mais nos esprits le sont encore davantage.
L'impression générale dans mon esprit est l'une d'un vrai cauchemar".
En mai 1915, le jour suivant le décès de son compagnon soldat, Lieutenant Alexis Helmer d’Ottawa, John McCrae écrivait son ouvrage maintenant célèbre, une expression de son angoisse due à la perte de son ami et une réflexion de son voisinage – des coquelicots sauvages qui poussaient au milieu de simples croix en bois marquant les tombes improvisées. Ces 15 lignes, écrites dans 20 minutes, capturaient une description exacte des vues et bruits de la région où il était.
Lieutenant-colonel John McCrae quitta Ypres avec ces quelques lignes
mémorables griffonnées sur un bout de papier. Ces mots étaient un poème qui
débutaient comme suit: "Au champ d'honneur les coquelicots sont parsemés
de lot en lot...’’.Peu savait-il que ces 15 lignes deviendraient
intronisées dans les pensées les plus profondes et les cœurs de tous les
soldats qui les entendraient. Avec ces mots, le coquelicot écarlate
devint rapidement le symbole des soldats morts à la guerre.
Le poème fut publié en premier lieu, le 8 décembre 1915, en Angleterre, dans
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Sous les rouges coquelicots des cimetières flamands, |
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J.P. van Noppen |
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Le poème fait référence "au champ d'honneur" mais le sujet est universel - la crainte des morts qu'ils seront à jamais oubliés, que leur mort aura été en vain. Le Souvenir tel que symbolisé par le coquelicot, est notre réponse éternelle qui dément cette crainte.
Avec tristesse, Lieutenant-colonel McCrae est décédé suite à une pneumonie, à Wimereux en France (près de Boulogne), le 28 janvier 1918 à l'âge de 45 ans.
Pour plus de musique et d'information,
visitez la Section du Musique du Souvenir sur ce lien
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La Fleur du Souvenir
Une enseignante américaine, Moina Michael, alors qu’elle travaillait dans le YMCA, Quartier-général des secrétaires, Guerres à l’Étranger, à New York, en novembre 1918, lut le poème de John McCrae, ‘’Au Champ d’Honneur’’. Elle a immédiatement ‘’pris un engagement personnel de porter l'oriflamme et a fait vœu de porter toujours un coquelicot rouge des Flandres comme un signe du Souvenir et un emblème de l’oriflamme avec tous ceux qui sont morts.
Deux ans plus tard en 1920, cette coutume vint à la connaissance d’une
française, Madame Guérin, en visite aux États-Unis. À son retour en France,
elle décida de se servir de coquelicots faits à la main pour recueillir des
fonds pour les enfants sans ressources des régions dévastées du pays. Suivant
l’exemple de Madame Guérin, l’Association des Anciens combattants de
Grâce aux millions de canadiens qui portent le coquelicot de revers de la
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Un Symbole d'unité
À 05h30, le matin du 9 avril 1917, la Bataille de la Crête de Vimy débuta, marquant un événement-clé de notre histoire militaire. Pour les quelques prochains jours, les troupes canadiennes ont combattu avec acharnement contre des forces ennemies, une crête bien fortifiée et la température. Cette bataille était significative; non seulement fut-elle un succès retentissant pour le Canada, mais dans les mots de Brigadier-général A.E. Ross, la bataille a marqué la ‘’naissance d’une nation’’. Plus jamais, le Canada serait-il éclipsé par la puissance de ses alliés. Cette bataille a prouvé la capacité du Canada en tant que force formidable dans le théâtre de guerre.
La bravoure, discipline et le sacrifice exhibés par les troupes canadiennes
au cours de ces quelques jours sont
maintenant légendaires. La bataille
représentait une unification mémorable de nos ressources en personnel car des
troupes de toutes les divisions militaires canadiennes, de toutes les régions du
Canada et de tous les milieux sociaux se sont jointes collectivement pour
vaincre un ennemi puissant avec des chances de succès considérablement
improbables. Nos troupes se sont unifiées pour triompher sur l’adversité et une
menace militaire pour le monde.
Maintenant, des décennies plus tard, les canadiens sont encore unis dans leur Souvenir alors qu’ils reconnaissent et honorent les actions désintéressées de nos troupes dans toutes les guerres. Nous réalisons que c’est grâce à nos Anciens combattants de guerre que nous existons comme une nation fière et libre.
Aujourd’hui, alors que des gens de toutes les régions du Canada et de tous les milieux sociaux se joignent dans leur engagement de ne jamais oublier, ils choisissent d’exhiber cette réminiscence collective en portant un coquelicot. Ils sont unis en qualité de canadiens, partageant une histoire commune de sacrifice et d’engagement.
Le Coquelicot de Revers

Les coquelicots de revers portés au Canada aujourd’hui ont commencé à être fabriqués, en premier lieu, en 1922, par des Anciens combattants handicapés sous le contrôle du Ministère de la Réintégration des Soldats à la Vie civile. Jusqu’en 1996, le matériel du coquelicot était fabriqué aux ateliers abrités Vetcraft dirigés par Anciens Combattants Canada, à Montréal et Toronto. Le travail fournissait une petite source de revenu pour les anciens militaires handicapés et les personnes à leur charge, leur permettant ainsi de prendre part activement au maintien de la tradition du Souvenir.
Lorsqu’il ne devint plus pratique pour Anciens Combattants Canada de maintenir les opérations de Vetcraft, la Légion s’est portée volontaire pour assumer la responsabilité continue de la production des coquelicots. Ce faisant, la Direction national a accordé un contrat de production à une société privée pour produire les coquelicots, mais toutes les opérations sont menées sous le contrôle et la surveillance stricts de la Légion.
Mission de la Légion

La mission de la Légion
royale canadienne est de ‘’servir les Anciens combattants et
les personnes à leur charge, promouvoir le Souvenir et être au service du
Canada et de ses communautés’’. En fait, les buts et objets de la Légion sont nés du besoin de favoriser l’esprit de
camaraderie et d’aide mutuelle parmi tous ceux qui ont servi, et de ne jamais
oublier les hauts faits des disparus. Il est primordial que la Légion s’efforce de transmettre ces objectifs et traditions
aux familles et descendants de nos anciens militaires, et de sensibiliser
davantage tous les canadiens à ce sujet.
La source principale de financement pour
permettre à la Légion d’accomplir ce
travail des plus importants est la Campagne annuelle du
Coquelicot, la fondation de notre Programme du Souvenir. C’est la
générosité des canadiens qui permet à la Légion
de s’assurer que nos Anciens combattants et les personnes à leur charge sont
entourés de soins attentifs et traités avec le respect qu’ils méritent. Cette
campagne, en novembre, laquelle est témoin de coquelicots distribués aux
canadiens de tous les âges sert à perpétuer le Souvenir en s’assurant que la
mémoire et les sacrifices des nos Anciens combattants de guerre ne sont jamais
oubliés.
La Légion
maintient aussiun rôle principal dans la création et l’entretien de monuments à
la contribution et vaillance de nos Anciens combattants et anciens militaires.
Nous sommes profondément honorés et fiers d’accepter la tâche d’organiser des
cérémonies du Souvenir par tout le pays, y compris la Cérémonie nationale du
jour du Souvenir, à Ottawa. De plus, en travaillant de concert avec d’autres
organisations d’Anciens combattants et le Gouvernement du Canada, la Légion a fait voeu de s’assurer que la préservation
de comptes-rendus et souvenirs de nos héros morts au champ d’honneur et des
Anciens combattant retournant au pays continue en perpétuité.

La Légion
royale canadienne fut honorée de mettre en marche et de coordonner la Tombe du Soldat inconnu
pour le centenaire de 2000 et de suggérer la proclamation de l’année 2005 comme
l’Année de l’Ancien combattant. Ces initiatives et autres projets commémoratifs
et activités menés par la Légion
royale canadienne ont été accueillis par les canadiens qui n’ont jamais hésité
à démontrer leur appui pour reconnaître la dette due à ceux qui sacrifient
tellement. Nous repayons cette date dans notre ‘’Souvenir’’.
Souvenir
Le jour du Souvenir sera perpétué et observé avec
respect à la onzième heure du onzième jour du onzième mois chaque année par
nous et nos successeurs.
Cette section a été conçue dans le but de fournir
de l’information sur le Souvenir et d’aider ceux qui désirent en connaître
davantage sur la Campagne du Coquelicot. Suivez la connexion appropriée sur la
barre de navigation ou, si vous désirez plus d’information, simplement,
contactez-nous à info@qc.legion.ca ou téléphonez-nous à 1 877 401-7111.

La mission de la
La source principale de financement pour
permettre à la
La

La
Souvenir
Le jour du Souvenir sera perpétué et observé avec
respect à la onzième heure du onzième jour du onzième mois chaque année par
nous et nos successeurs.
Cette section a été conçue dans le but de fournir de l’information sur le Souvenir et d’aider ceux qui désirent en connaître davantage sur la Campagne du Coquelicot. Suivez la connexion appropriée sur la barre de navigation ou, si vous désirez plus d’information, simplement, contactez-nous à info@qc.legion.ca ou téléphonez-nous à 1 877 401-7111.


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